Edito


TERRITOIRE EN DIRECT
étape 3 territoire(s) pluriel(s)
Le projet Territoire en direct a pour objectif d'accompagner les échanges entre les établissements scolaires et les établissements culturels d'un même territoire.
Pour favoriser ces liens, des ateliers de création (théâtre, vidéo, photographie...) dirigés par des artistes sont proposés aux professeurs dans le temps scolaire ou périscolaire.

Calendrier

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Lundi 22 décembre 2008 1 22 12 2008 16:34



A la Maison du geste et de l'image les 9, 10, et 11 décembre 2008

Animé par MariePiemontèse
 de la Compagnie Louis Brouillard dirigée par Joël Pommerat

Bibliographie :
Le Petit Poucet de Croline Baratoux
Le Petit Chaperon Rouge texte de Joël Pommerat
la Belle et la Bête Texte d'Alfredo Arias et Renée de Cecatty
Le Petit Chaperon Rouge UF texte de Jean-Claude Grumberg   Acte Sud Papier

Jour 1
Comment faire vivre ce qui est de l'ordre du conte?
A quoi ça tient? Que peut-on inventer pour ouvrir cette autre dimension?dans la manière de représenter cela par le théâtre?
Les pistes de travail :
1)  Travail sur des exercices pour faire entrer le conte
2) Le traitement du texte théâtral
3) La mise en scène
Tout cela sur la base des fondamentaux des contes (forêt, ogre, loup...) en classe entière.

- Exercices préparatoires : conscience du plateau et liens aux partenaires
1- Marcher en se répartissant harmonieusement:
- prise de conscience de l'autre, par le regard,
- on se dit bonjour,
- on s'oblige à changer de direction, à travers le plateau autrement,
- accélérer,  ralentir,
- arrêt : observation de la répartition.
Importance de créer une synergie de groupe

2- En cercle: exercice de relais et de geste
Transmission du geste en mouvement ininterrompu, puis chacun ajoute un geste.

3- Jeu de balle en lançant son prénom

4- Déplacements en symétrie (exercice qui marche très bien en classe)

5- Un geste, un cri, deux tribus, chaque tribu a un chef

6- Jeu du miroir

Au théâtre, on reçoit et on adresse.
Ne pas essayer de piéger l'autre, au contraire

7- Exercice créateur d'un climat: 1 son + 1 geste, en groupe, en différé, comme une scénographie ou un décor.

Improvisation : "perdu dans la forêt"
ou adaptons nous à nos préoccupations d'adultes: "la mère devant un jury qui l'accuse d'avoir abandonné ses enfants."

Bilan de la première journée :
"Des matières précieuses à exploiter"
"Ca marche très bien avec un intervenant"
"Le problème de l'espace dans un établissement scolaire - changer juste de lieu - apprendre à travailler sur un petit espace"
(référence au metteur en scène, Daniel Véronèse qui  a monté un admirable Oncle Vania dans un tout petit espace)
"Nous prenons coscience des difficultés pour les ados et les adultes d'être sur scène".
"Nous devons leur apprendre à lutter contre le remplissage permanent du à la peur du vide".

Jour 2
- Echauffements comme la veille
"je suis géniale"

- Mises en espace :

Les sept frères dans la forêt, conciliabule, le chemin en groupe



Au théâtre, ce qu'on donne par le regard est la direction. Le moindre mouvement se voit en énorme.

Par 4 en groupe, sentiment de peur, serrées, sans bouger. Une fois installée, une phrase improvisée.

Restez les femmes que vous êtes en situation d'inquiétude
Avec une phrase du texte
à deux : le père et la mère décident d'abandonner leurs enfants

Puis on donne une phrase à chacune:
-" Un estomac gros comme un ventre, ça fait 7 bouches à nourrir"
- "Hélas"

- Improvisation : l'ogresse parle en gromelots. Quelqu'un va se rapprocher d'elle et va comprendre ce qu'elle dit et retransmettre aux autres frères par relais.

L'Ogresse sur tabouret grandie d'un grand tissu qui fait office de jupe,
entourée de ces filles, petites ogresses merdeuses.

En présentation, tout le monde reste sur le plateau, les liens sont alors maintenus. Possibilité d'attendre sur le côté dans une pose confortable, pour ne pas relâcher sa concentration, par un regard ou une attitude spécifique.
La présentation théâtrale est l'aboutissement  d'un vécu ensemble.

Comment représenter:  
                    la mer
                    le ventre de la baleine
                    un rêve
                    La métamorphose
                    le loup
                    la fée
                    la maison
Que peut-on utiliserdans les objets du quotidien pour faire de la lumière et du son?
Les accessoires : avec les moyens quotidiens, lister avec quoi on peut jouer facilement.
On sollicite d'autant mieux qu'on a une solution a proposer
                       
Jour 3
Intervention de Jean-Claude Lallias , directeur de la collection "entrer En théâtre" du CRDP de Paris
Voir : La circulaire du 29-4-2008 sur le partenariat culturel et Le bulletin officiel du 28-8-2008 sur l'organisation de l'histoire des arts au collège et au lycée.
              

Tour de table :
Joëlle Genichon, professeur au collège Berlioz dans le 18e,
Nicole Cervera, professeur au collège François Villon, anime l'accueil éducatif 6e,
Laurence Fayet, professeur au collège Raymond Queneau, partenariat avec le théâtre de l'Odéon, travaille pour une meilleure liaison CM2  sixième,
Sabrina Cassim, professeur à la SEGPA Pierre Mendes France 20e,
Isabelle Grelet, professeur au Lycée Montaigne, travaille en partenariat avec la MGI dans le cadre d'une option facultative théâtre et anime un atelier d'accueil éducatif avec le théâtre de la Marionnette,
Gamze Petit, professeur en classe FLEI au collège de la Grange au belle et chargée de mission au CASNAV,
Marie- Victoire, professeur au Lycée professionnel Marcel Desprez 11e.

A propos des nouveaux programme, les écoles réagissent mal  à ces textes plein de contradictions:
1) Aucune vision contemporaine du théâtre dans les programmes
2) aucune oeuvre traduite (Shakespeare, absent)
3) Les textes sur le théâtre n'ouvrent pas sur la mise en scène ni le travail de l'acteur, il nie l'essence du théâtre. C'est une vision littéraire et passéiste, "anti-art" et rétrograde qui reste cantonnée dans la langue uniquement.
Ce qui doit être encouragé, c'est l'aller retour entre le texte et la représentation.
Tout établissement doit avoir un projet culturel et tisser des liens entre la culture littéraire, artistique et l'histoire des arts.
En 6e , la thématique "arts, mythes et religions" justifie:
le travail sur le conte, le travail sur l'oralité du conte et l'expression de l'art de la scène.
Les contes fleurissent depuis l'éternité; raconter  en faisant du théâtre. Le théâtre français est basé sur le conte.
Exemple: aujourd'hui, Olivier Py s'inspire des contes populaires.
Jean-Claude Grumberg "Marie des grenouilles" sont-ils des écrits pour la jeunesse, un conte ou un mythe populaire?
Pour Jean-Claude Lallias, il est plus intéressant de partir des questions contemporaines pour revisiter le passé.
Proposition et ambition du groupe: action formation autour du fabliaux du moyen-âge et faire un outil pédagogique.
 
Suite du travail avec Marie Piemontese
par groupe de travail
La représentation de :   
La transformation ((un morceaux de bois en pantin
Un escalier (celui de Madame Rosa dans la vie devant soi)
 Le chemin
 Du loup
 Une apparition

Réaliser des  bruitages?
Comment susciter l'émotion?
S'aider d'accessoires objets, lumière, sonores...
Utilisation des sacs poubelle
le lumistile  (tuyau pourvu de diodes lumineuses à l'intérieur)
Les sons enregistrés
Le transistor
la voix avec un tissu dessus
Des sons acoustiques détournés
Les gélatines (filtres pour modifier les couleurs et ambiances de la lumière)
Les ombres
Le papier aluminium
Le film plastique étirable transparent
Un oeil découpé dans un magazine
Le maquillage, par exemple le visage blanchi en définissant un ovale.

Bilan du stage:
Réflexion sur la place du DVD :
"Un outil d'accompagnement riche et que les profs peuvent présenter à leurs élèves".
Par rapport à la formulation de l'intitulé :
"Le stage offrait plus que ce que j'imaginais au départ"
"Je suis venue sur la réputation de la MGI"
"Pour quelqu'un qui ne connaît pas la MGI, il serait souhaitable de formuler la notion de pratique
"Le temps a manqué".
Un souhait collectif a été émis d'organiser un deuxième stage pour mutualiser les expériences de chacun.



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Mardi 2 décembre 2008 2 02 12 2008 12:28

Les élèves de 3e du collège Molière en option découverte professionnelle nous font partager leur parcours de découverte des métiers via leur Blog.
Ils sont accompagnés dans ce projet par leurs professeurs Eric Buonocore et Pascale Hubert Natorp, et par deux réalisateurs de la MGI Güldem Durmaz et Simon Backès.
Par Mgi - Publié dans : États des lieux des projets
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Mercredi 12 novembre 2008 3 12 11 2008 11:14

La photographie, surface écran, surface de passage


Courtesy Galerie Polaris © Eric Aupol


    L’acte photographique est un acte de découpe. En cadrant, le photographe prélève une part du monde, pour en faire un objet autonome. De deux à trois dimensions, le réel se sépare de la profondeur, pour s’inscrire dans une épaisseur.
    En prenant la palissade comme prétexte, le chantier comme expérience, la ville comme terrain, c’est de notre vision qu’il est question. Le réel surgit à “l’état sauvage”, et le photographe l’ordonne, le charge de sens et de composition. Il en fait un projet plastique à double détente : documenter un point de vue sur le monde et créer un langage plastique spécifique.


Une équipe composée de professeurs du lycée Jean Lurçat, sites Patay et Gobelins confondus sont réunis à la maison du geste et de l'image mercredi 12 novembre pour une première journée de formation autour de la résidence du photographe Eric Aupol dans leur établissement.
(Professeurs de vente, de français, d'éducation esthétique et arts appliqués, professeurs à la Ville pour Ecole, documentalistes)

La résidence d'Eric Aupol  s'articule autour de son travail personnel d'artiste et des travaux d'élèves. Sa présence dans l'établissement pose la question de la création d'une oeuvre in situ qui doit faire partie intégrante du futur établissement. Ce projet est retenu par le Ministère de la Culture dans le cadre de :"Ecriture et lumière".
Pour l'instant on peut déplorer un manque de reconnaissance des acteurs du chantier envers l'artiste invité. Leur collaboration  ne semble pas être effective, ce qui rend le travail d'Eric Aupol et des professeurs incertain.
L'insertion de l'oeuvre produite par le photographe et les élèves fait cependant partie du cahier des charges de cette résidence.
Suite à cette réunion certains enseignants se mobilisent et souhaitent  être associés au montage du
dossier destiné au Conseil Régional.
Comment architecture art et pédagogie vont-ils coexister? Cette expérience sera riche en observation et questionnement.


Une brochure ou un DVD devrait témoigner de l'originalité de cette entreprise et du caractère formateur d'une  résidence en milieu scolaire.


Madame Panato, directrice de la MGI, a souligné l'intérêt suscité auprès du ministère par ce projet. Il met  en effet, en lumière des passerelles entre enseignants et le travail d'équipe nécessaire autour d'un pôle "histoire des arts".
Des liens avec la manufacture des Gobelins, voisine du lycée, sont a tisser. Le regard sur le  patrimoine peut être enrichi par un intérêt correspondant au contemporain.


Certaines collaborations ont  déjà commencé:
Mahiedine Ensigha (professeur de vente) avec Joëlle Maneux ont commencé le travail en s'intéressant aux photographie du site pour créer un flyer ayant pour objectif de faire venir des anciens élèves. Pour l'instant, peu ont répondu à l'appel. Les élèves ont commencé par interviewer d'anciens professeurs. Ils s'appuient sur l'ouvrage "Je me souviens du 13e" et de la plaque commémorative des enfants déportés de l'établissement.
Des images sont à exploiter à la bibliothèque nationale ainsi que des documents sur les bâtiments scolaires au Pavillon de l'Arsenal.
Fabienne Rio (documentaliste sur le site de Patay) effectue un travail de recherche au niveau des archives.
Sophie Eberhard (La Ville pour Ecole) se penche sur des portraits d'ouvriers....

1.    La photographie, la découpe : esthétique du prélèvement
Historique:
En 1839 Arago officialise la naissance de la photographie. Ce n'est plus la main de l'artiste mais cette "excroissance" au travers de l'appareil photo qui donne une vision moderne de l'environnement.


Eugène ATGET, effectue un travail d'artiste de fond documentaire en prenant en photo des rues en pleine transformation. Il prend des photos juste après la Commune et immortalise les changements effectués dans Paris à cette période. Il permet la mémoire de ces changements.
En 1910, il travaille sur la "zone"  (Vitry). Il opère un prélèvement sur le réel, celui des "petites gens", catégorie esthétique en soi.
A l'époque son appareil nécessitait un temps de pose élevé; il se mettait en scène par accident ou volontairement.
Les notions d'espace urbain, photographie,  synchronicité d'éléments disparates séduisent les surréalistes. Cette mise à distance du réel correspond aux prémices du courant contemporain. C'est l'esprit de la palissade avec ce qui est montré/caché.
Atget est l'opérateur. Exemple photo de la prostituée où il fait ressortir sa dignité.
Il n'est évidemment pas reconnu à son époque et il mourra dans l'indifférence et la pauvreté.
Son assistante Bérénice Abott fera reconnaître son travail comme une histoire autonome.

Bernd et Hilla BECHER, (école allemande) au musée d'art moderne en ce moment. Photos en hommage à Atget, devantures d'usines, typologies de châteaux d'eau, chaudières.
Idées de sérialité. L'oeuvre se met en place par la succession d'images.

Eric AUPOL
La couleur devient un élément plastique. Il va chercher là où elle est absente dans le réel.


Courtesy Galerie Polaris © Eric Aupol

Travail à Soissons dans une usine de recyclage de verre; paysage en complète transformation, une véritable palissade.

Courtesy Galerie Polaris © Eric Aupol

Courtesy Galerie Polaris © Eric Aupol


Un autre travail sur les portraits - Typologie des marges: le spectateur s'avance vers le portrait pour découvrir l'identité de la personne. Travail sur les marques sociales.

Courtesy Galerie Polaris © Eric Aupol

 



Courtesy Galerie Polaris © Eric Aupol

 



Courtesy Galerie Polaris © Eric Aupol


Courtesy Galerie Polaris © Eric Aupol


Eric Aupol se positionne au seuil de deux écoles: celle d'Atget avec son regard plus documentaire et l'école allemande plus près d'une pratique plasticienne avec une mise en scène des tirages.

Dziga VERTOV 1929 "l'homme à la caméra" Film historique et de propagande.

La petite ville d'Odessa s'éveille. Un jour comme les autres s'annonce. "L'homme à la caméra" sillonne la ville, son appareil à l'épaule. Il saisit le rythme de la ville et, à travers lui, celui des vies qu'il croise.

Sans parole ni sous-titre, sans acteur ni décor, le film est d'une grande richesse formelle et le montage y joue un rôle central. Film fondateur du Kino-Glaz (ciné-oeil), L'Homme à la caméra est une démonstration, visant à prouver que le cinéma, quand il s'éloigne du récit, est le seul à pouvoir rendre compte de la réalité.


Stéphane COUTURIER

Processus des couches successives qui permettent l'accès au passé et au présent: le chantier , lecture de bas en haut, plan par plan. Courtesy galerie Polaris © Stéphane COUTURIER


Travail sur les non - lieux, lieux génériques


Courtesy galerie Polaris © Stéphane COUTURIER

Courtesy galerie Polaris © Stéphane COUTURIER


Courtesy galerie Polaris © Stéphane COUTURIER

Bibliographie:
La dénivelée Editions du Seuil
Atget Editions Taschen (4,90€)
Essais 2 de Walter Benjamin 1935 - 1940 Editons Médiations

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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 10 2008 18:15

Commentaires des élèves de 3èmeB du collège Octave Gréard après une semaine théâtrale à la Maison du Geste et de l'image :


    « La mise en scène était assez drôle et c’était une nouvelle expérience que de se mettre dans la peau d’un personnage, qui plus est un personnage de notre imagination. Malgré quelques moments un peu ennuyeux, j’ai passé une semaine agréable et divertissante. »
    « J’ai énormément apprécié de passer du temps à répéter la scène, à faire des changements puis la rejouer. Nous avons appris plein de choses sur le théâtre, rester neutre, faire porter sa voix sans pour autant crier. » Agnès
    « J’ai apprécié quand nous faisions des exercices vocaux avec Mme Giraudon, pour échauffer la voix avant la lecture des textes. Trouver des mots pour les « instantanés » nous a aidés à réfléchir au caractère des personnages, à leur comportement. » David
    « Le mieux était de construire notre propre pièce et de la jouer à la fin devant un public. » Martin
 

   « Je n’étais pas à l’aise pendant le spectacle, devant le public, mais le point au loin sur le mur, qu’Emmanuelle nous a appris à regarder, m’a aidée. » Cheng
    « Ce que nous avons fait m’a beaucoup plu et c’était bien plus amusant que de rester au collège. » Jean
    « Au début, on était très intéressés, puis ensuite on a été un peu dissipés. J’ai découvert de plus près les personnes de notre classe, certains sont plus timides qu’ils ne paraissent et inversement. J’ai trouvé impressionnant quand Chantal a fait une suite de phrases qu’elle avait prises dans chacun de nos textes, cela créait une cohérence alors qu’il n’y en avait pas au départ. En tant que délégué de la classe, je trouve extrêmement bête et irréfléchi d’avoir crié « les vacances », j’espère que les enseignantes et Chantal ne l’ont pas mal pris. » Reuben
    « Je sais maintenant ce qu’on ressent quand on joue une pièce devant beaucoup de monde, et ça m’a beaucoup plu. » Joshua
    « Je trouve que nous avons fait trop d’exercices et pas assez de spectacle. » Damien


    « C’était un moyen de mieux se connaître, mieux se supporter. Malheureusement cela a montré un rejet de beaucoup de personnes envers une camarade. Cette expérience fut agréable mais aussi éprouvante. Je n’avais pas une idée claire de ce qui m’attendait mais ce n’était pas du tout ce que j’imaginais ! » Thibault
    « Je n’ai trouvé aucun point négatif à cette semaine. Le plus enrichissant pour moi a été de faire du théâtre. Là-bas on peut se lâcher, bouger ; moi qui suis de nature timide, ça m’a aidée. J’ai l’impression que ça a resserré des liens dans la classe. » Alice
    « Je trouve qu’on était libre entre 12h et 13h, on pouvait aller visiter les magasins. Ce que je n’ai pas trop aimé était de rester debout pendant deux heures. » Rubens

   « On a à peu près pu voir comment on prépare un spectacle, on s’est bien amusé. Quand on est spectateur, on ne remarque pas trop la difficulté de jouer une pièce, mais quand on la joue, il y a un changement énorme ! » David R
    « C’était une bonne expérience, amusante. Les exercices d’Emmanuelle étaient quelques fois bizarres mais instructifs. La représentation avec la classe de 3ème fut sympathique. » Valentin
    « Grâce à cette pièce de théâtre, nous avons pu nous mettre comme public et comme acteurs. On a appris plein de choses : travailler en collectivité, s’aider les uns les autres ou ne pas se disputer quand un camarade n’arrive pas à bien lire ni à mettre le ton. On a aussi appris des mots de la langue de Molière. Les points négatifs : il y avait des jours où on n’arrivait pas à être concentrés ni à faire les choses bien ; Mme Roussille nous a disputés à cause de notre comportement. » Kévin


    « Emmanuelle nous a fait vivre une vraie expérience théâtrale. J’ai appris à m’imprégner du jeu de mon personnage. Mis à part le « rejet » d’une élève de la part du groupe, ce qui est décevant, il y avait une bonne ambiance. » Olivier
    « Chantal était tellement dynamique et positive que même si des personnes pouvaient être timides, elle leur donnait confiance. Elle nous demandait notre avis, si on n’appréciait pas quelque chose, elle essayait de le modifier pour nous aider. » Bérangère
    « J’ai trouvé ça bien de prendre les rédactions des élèves pour faire un lien entre lire, écrire et jouer. J’ai aussi aimé que cette semaine sorte du cadre de l’école. » Romain
    « En quatre jours, on a pu voir ce que ça faisait d’être sur scène, l’émotion que ça procure. Bien que certains élèves ont perturbé certaines heures, ça a toujours été un plaisir. C’est mieux que les cours. » Mathilde
    « J’espère que les élèves sauront apprécier la chance qu’ils ont eu de faire du théâtre. » Pierre
    « C’était une semaine agréable mais fatigante, à la fin de la journée, on était toujours très fatigués. Parfois on avait du mal à se concentrer, mais on n’avait pas de mauvaises intentions, on avait de la bonne volonté ; si on était bruyant, c’est parce que c’est quand même difficile de rester concentré pendant 3 heures. » Caroline
    « Emmanuelle nous a transmis son savoir et a élaboré le spectacle, nous y avons travaillé dés le premier jour, bilan de ces 4 jours, il a été très réussi et applaudi. » David G
    « Cela a servi aux plus timides pour s’exprimer. » Alicia
    « J’ai passé 4 jours merveilleux à la MGI, le quartier est sympa. Le spectacle était réussi, j’étais fière de moi. » Sonia

Par Mgi - Publié dans : Paroles d'élèves
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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 10 2008 18:00
C'était intense de partager ces moments de théâtre avec les chers élèves de Christine Roussille. Toutes et tous courageux, créatifs et bien présents chaque journée, s'emparant et déployant leurs connaissances de TARTUFFE. Comme la vitalité de Molière leur va bien !

Mireille apporte avec elle des exercices pour la voix à la fois drôles et efficaces.

Emmanuelle et Mireille Giraudon

Ernesto crée une lumière, qui magnifie ces jeunes acteurs, actrices. Leur réaction est l'un des moments forts : "Ernesto le professionnel !".

Je voudrais souhaiter à tout le groupe ,à chacune, à chacun de continuer d'être ce qu'ils, elles sont, c'est à dire Magnifiques ! Ma foi!!

 Emmanuelle
Par Mgi - Publié dans : Paroles d'artistes intervenants
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