Edito


TERRITOIRE EN DIRECT
étape 3 territoire(s) pluriel(s)
Le projet Territoire en direct a pour objectif d'accompagner les échanges entre les établissements scolaires et les établissements culturels d'un même territoire.
Pour favoriser ces liens, des ateliers de création (théâtre, vidéo, photographie...) dirigés par des artistes sont proposés aux professeurs dans le temps scolaire ou périscolaire.

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Vendredi 24 octobre 2008 5 24 10 2008 17:41
Jour 1:
Notre projets est Le Tartuffe de Molière: nous travaillons avec Chantal. Nous avons fait des exercices de préparation physique et de concentration,  et mis en scène notre travail sur Tartuffe.


Mise en scène sur Tartuffe avec Chantal



Jour 2:
Le spectacle n'est pas entièrement sur le texte de Molière : nous utilisons ce texte mais aussi des travaux personnels des élèves de notre classe (nos rédactions).
Nous avons commencé à mettre en place le spectacle.


Faire concorder le texte de Molière et les rédactions des élèves



Jour 3 :
Nous avons fini et tout récapitulé et tout refait dans le studio avec les éclairages sur la scène. Ensuite nous sommes allés dans la salle basse, allongés dans le silence et Chantal nous a répété  tout ce qu'on avait fait dans la journée et le déroulement du spectacle. Et puis demain c'est le grand jour.
Sonia & Caroline.


Exercices sur la mise en scène et sur l'éclairage





Jour 4 :
Présentation de notre travail au public :








"C'est le grand jour."





Par Mgi - Publié dans : États des lieux des projets
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 24 octobre 2008 5 24 10 2008 17:39
Jour 1:                  
Le thème d' aujourd'hui était acteur - actrice. Il y aura  un thème par jour.
Ce premier jour était passionnant car il nous a fait découvrir le théâtre. Pour tous les élèves, le théâtre était nouveau pour eux.



Lecture de TARTUFFE


Mme Giraudon suit attentivement les conseils d'Emmanuelle
Nous étions tous ensemble et nous devions marcher regroupés.


Jour 2:
Le thème de cette journée était l'espace, le but était d'occuper tout l'espace de la scène.  Nous avons appris à regarder une sorte de "fenêtre" lorsque nous n'avons rien à faire sur la scène. Nous avons fait des exercices sur ce thème toute la journée.


Exercices sur l'espace et fenêtre





Jour 3:
Aujourd'hui, le thème était "la parole". Le but était de bien connaître nos textes et même si l'acteur ne disait rien sur scène, il fallait quand même rester immobile et montrer que l'on est captivé par quelque chose .


Exercices sur la parole





Jour 4:
Présentation publique:

Ernesto crée une lumière, qui magnifie ces jeunes acteurs, actrices


Cette experience était passionnante car nous avons acquis de nouvelles connaissances que nous allons encore plus approfondir demain.
                                                                                                                            David et Joshua
Par Mgi - Publié dans : États des lieux des projets
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 24 octobre 2008 5 24 10 2008 11:18


Compte-rendu sur l’activité théâtrale menée à la MGI
Thème : Tartuffe de Molière
classe : 3ème B
Du 20 au 24-10-2008
Descriptif des quatre journées :


    La classe était divisée en deux groupes, répartis de la façon la plus équilibrée possible, en tenant compte de la participation volontaire de certains à un travail écrit supplémentaire, demandé par l’une des comédiennes, ainsi que selon des critères plus classiques : garçons / filles, personnalités réservées / affirmées, bavards / discrets, adolescents énergiques / calmes…
    Chaque demi groupe travaillait sous la direction d’une comédienne, habituée à la mise en scène et à la direction d’acteurs, en collaboration avec trois enseignants qui alternaient entre les deux groupes : Mme Giraudon, professeur de musique, Mme Lamende, professeur de français à la retraite, qui nous offrait bénévolement son temps libre et son expérience, ce dont je la remercie, et moi-même, professeur principal de la classe.
    Le travail était concentré sur une vingtaine d’heures, à la suite desquelles les adolescents devaient présenter à leurs camarades une esquisse de présentation du texte abordé.

    Le mardi a consisté en une première approche de la scène, qui avait été surélevée pour l’occasion, afin de signifier symboliquement l’espace sacré du jeu.
 Après un cercle commun où la classe entière est réunie, chaque élève rejoint la comédienne de son groupe.
    Emmanuelle a décidé d’organiser chaque journée autour d’un fil directeur : ce premier jour sera consacré à la question de l’acteur. Pour se présenter, les élèves donnent leur prénom, ainsi qu’une phrase de leur choix, qu’ils ont apprise par coeur. Puis il est décidé que le plateau représente symboliquement la maison d’Orgon, et les adolescents ont pour consigne de se placer à un endroit et dans une posture propre au personnage qu’ils souhaitent incarner.
 Plus tard, s’avançant par « groupe de personnages », ils imaginent d’autres titres à la pièce : « Orgon ou le manipulé », « Damis ou le rebelle », « Tartuffe ou le profiteur », « Mariane ou la perturbée », « Valère ou l’amoureux »…
    Dans le groupe de Chantal, la journée commence par une discussion autour de la pièce telle qu’elle a été mise en scène à l’Odéon. Comme elle souhaitait travailler à partir de productions écrites des élèves, je leur avais demandé de réécrire la première scène en la transposant à des familles d’aujourd’hui : tel adulte se plaignant de la mode des jeunes, telle mère de famille hystérique devant le désordre, telle personne adepte du bio et intransigeante avec la nourriture… A partir de ces travaux, certains passages clés, ou intéressants d’un point de vue dramatique, sont sélectionnés. Ils seront progressivement lus, interprétés et mis en scène par leurs auteurs.
    L’après-midi, en cercle, chaque élève est amené à dire ce qu’il pense personnellement de Tartuffe. Chantal note avec exactitude leurs propos. Suit un travail physique sur le plateau, où il s’agit de gommer les gestes parasites derrière lesquels on croit se protéger du regard d’autrui. Ils ont pour consigne d’observer les gens dans le métro, en rentrant, afin de trouver quelqu’un pouvant représenter Orgon, Damis, Mme Pernelle… 

    Le deuxième jour, après des exercices rituels d’étirements et de concentration, le groupe de Chantal travaille la scène 4 de l’acte I en slam. Cette lecture moderne du texte nous permet de l’entendre différemment. Puis un travail de mime s’organise autour de ce qu’ils ont vu et retenu de leurs observations dans le métro.
    Du côté d’Emmanuelle, cette journée aura pour fil directeur « l’espace scénique ». Dans une improvisation, les élèves marchent en groupe, sans se heurter. Ils doivent trouver un point de repère à regarder, au dessus du public, pour apaiser le trac ou la tension. Puis ils doivent faire une entrée calme, installer le silence et sourire face public. Comme les élèves de cette classe ont particulièrement du mal à rester concentrés et calmes, il est nécessaire d’alterner régulièrement des moments d’écoute et des temps plus physiques. Un exercice de rythme et de percussion naît spontanément, qui sera conservé pour la représentation.

    Le troisième jour, les ébauches de « tableaux scéniques » sont retravaillées : l’improvisation du métro, la discussion autour de Tartuffe, la mise en scène de leurs écrits, les instantanés autour du titre de la pièce, les alexandrins appris par cœur, les groupes de personnages… L’après-midi, Ernesto, le technicien qui s’occupe de la lumière, travaille avec chaque groupe pour mettre en valeur ces compositions. Les élèves commencent à avoir une idée plus précise de ce qu’ils présenteront le lendemain.

    Le vendredi, les deux groupes répètent à tour de rôle sur le plateau, puis se présentent mutuellement leur travail pendant un filage, avant de le proposer en public à une autre classe du collège venue pour l’occasion, ainsi qu’aux parents ayant pu se libérer (ce dont je les remercie).

Ambiance de travail et attitude des élèves au cours de cette semaine particulière :


    Ce que nous avions pu remarquer dans cette classe de manière diffuse, à savoir une énergie débordante, difficile – et parfois impossible ! - à canaliser, une énorme difficulté de concentration, et par conséquent d’un travail plus approfondi et autonome, un désir constant de s’amuser et de profiter de la vie, une envie d’apprendre tant qu’il n’est pas question d’efforts soutenus, une gentillesse brouillonne et maladroite à l’égard des adultes chargés de leur apporter un savoir… tout cela s’est pleinement vérifié au cours de ces journées intenses et fatigantes.

    Le jeudi, face à la multiplication des retards, des désobéissances immatures et des moments d’agitation et de bavardages pendant le travail, j’ai dû intervenir de façon autoritaire dans les deux groupes, interrompant le travail théâtral, pour les recadrer.
(...)
Je commence à mieux cerner les difficultés ressenties depuis le début de l’année. Pour onze filles, cette classe regroupe seize garçons, pleins d’une vitalité exubérante et puérile ; à l’exception de trois ou quatre, calmes et contrôlés, ils sont tous gentils mais désireux de s’amuser, et parfaitement inconscients des enjeux de cette année. La plupart présente une incapacité totale à se taire et à se concentrer plus de quelques minutes. Sur le plateau, cela se voit physiquement : tandis qu’un adulte parle (et il ne s’agit pas ici de leçons abstraites, de mathématiques ou de grammaire, mais de jeu et de rapports humains), ils ou elles discutent, se bousculent, se balancent, se tripotent, gigotent, s’affalent…sans du tout être conscient du manque de respect et de la perte de temps que cela implique pour le groupe. Cette agitation permanente ne les empêche pas d’appliquer les consignes  - d’ailleurs le travail présenté était de qualité -, simplement tout est brouillon et inachevé.

    Le plus bel exemple de leur façon d’être en groupe a été offerte aux quelques parents venus les voir le vendredi. D’abord leur manque de concentration les rendait peu capables de couper l’interaction avec le public, et donc de maîtriser leur envie de rire ou de faire le clown. Comme les comédiennes, mes collègues et moi-même avons mené ce projet avec deux classes de troisième, nous avons pu faire la différence. Les moments de théâtre offerts étaient d’égale qualité, mais l’investissement et l’appropriation individuelle différents. 
Par ailleurs, à la fin de la représentation, il leur a été impossible de se maîtriser dix minutes de plus pour échanger sur le moment rare et particulier qu’ils venaient de vivre. Se contenir quarante minutes représentaient un tel effort qu’ils n’ont pu que se défouler frénétiquement sous nos yeux, scandant à voix forte, en tapant du pied, le nom des adultes ayant encadré cette expérience, façon adolescente  - et très maladroite – de les remercier.
    Certaines personnes ont vécu cela comme un manque de respect à l’égard des enseignants présents, je crois qu’il n’en est rien ; il s’agissait simplement d’une démonstration instinctive de jeunes chiots, et non de remerciements policés. Pour ma part, j’étais simplement épuisée après une semaine entière avec eux, et déçue, une ultime fois, par le fait que l’énergie incontrôlable d’une majorité rende impossible un échange de parole avec les plus calmes, les plus réservés de cette classe, ou avec ceux de 3èmeC qui les avaient sagement écoutés.
Pour ce qui est des objectifs qui sous-tendent ce projet, ils sont partiellement remplis, selon moi.
Mon premier but était de leur permettre d’exprimer leur propre vision d’une pièce du répertoire classique, après l’avoir étudiée en classe et après l’avoir vue au théâtre, pour certains. Ils l’ont parfaitement atteint : j’ai été heureuse de constater qu’ils avaient compris, aimé cette étude, et qu’ils pouvaient défendre leur point de vue sur ce grand classique.
Je souhaitais aussi qu’ils découvrent un nouveau moyen d’expression artistique ; à ce niveau je suis mitigée : pour les raisons évoquées plus haut, ils n’ont fait que frôler ce travail, je ne crois pas qu’ils en aient retiré un enseignement précis.
Ces journées avaient aussi pour but de souder positivement et de motiver une classe ayant du mal à se mettre au travail, et là je suis plutôt négative.  L’expérience a mis à jour des réelles mésententes ; le fait qu’elles soient « parlées » permettra peut-être de les résoudre, mais j’en doute.
Enfin, à quelques exceptions près, le déplacement de la classe dans un cadre non scolaire n’a pas incité les élèves à s’impliquer davantage dans l’effort. Ils ont surtout apprécié les magasins des Halles, à l’heure de la pause, et l’idée de ne pas aller au collège ; cela peut se comprendre mais ce n’était pas l’objectif de cette rencontre !
Christine Roussille (professeur de français)

Par Mgi - Publié dans : Paroles de profs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 17 octobre 2008 5 17 10 2008 18:00
Compte-rendu sur l’activité théâtrale menée à la MGI
Thème : La guerre
classe : 3èmeC
Du 14 au 17-10

Descriptif des quatre journées :
   La classe était divisée en deux groupes, répartis de la façon la plus équilibrée possible, en tenant compte des critères suivants : garçons / filles ; personnalités réservées / affirmées ; bavards / discrets ; adolescents énergiques / calmes…
 A partir du même thème, les deux groupes travaillaient sur deux textes d’auteurs différents :


Les carnets de guerre de Vassily Grossman, sous la direction de Julien, comédien et metteur en scène

et

« La croisade des enfants », un poème de Berthold Brecht, sous la direction de Chantal, comédienne et metteur en scène.


 Nous étions quatre enseignants, présents à tour de rôle dans les deux groupes : Mme Aucuy, professeur d’histoire-géographie, Mme Giraudon, professeur de musique, Mme Lamende, professeur de français à la retraite et moi-même.
 Le travail était concentré sur une vingtaine d’heures, à la suite desquelles les adolescents devaient présenter à leurs camarades une esquisse de présentation du texte abordé.

    La première journée a consisté en une première approche de la période historique (non étudiée en classe à ce stade de l’année) et de l’auteur concerné.
 Julien a écouté individuellement les élèves sur les représentations qu’ils avaient de la guerre, via leur expérience personnelle (une élèves raconte ses séjours en Israël, un autre ce qu’il sait de l’histoire de sa famille, russe d’origine), ou par le biais du cinéma. Il leur présente des photographies, en lien avec les Carnets de guerre.

 Dans le groupe de Chantal, les élèves découvrent le poème de Brecht et doivent entourer les mots qui leur semblent personnellement important. Afin de recueillir leurs impressions personnelles sur la situation des enfants défavorisés ou malmenés par la guerre dans le monde, elle leur demande d’écrire quelques mots en commençant obligatoirement par « J’ai entendu dire, on m’a raconté, il paraît… ».

    Pour prendre possession de l’espace scénique, des exercices de relaxation, de diction, ou de déplacement harmonieux en groupe, en marchant puis en accélérant, sont proposés.  Julien insiste sur la concentration et l’écoute de l’autre. Il leur demande individuellement de prendre tout le temps dont ils ont besoin avant de donner leur texte.

 Chantal leur propose des improvisations pour approcher ce que ressentent les personnages qu’ils vont interpréter : manger avec délectation un minuscule morceau de pain, s’organiser entre jeunes pour composer un tableau vivant en lien avec le poème.

Les deuxième et troisième jours, après certains rituels de préparation physique (le « tigre » avec Chantal), le texte est travaillé plus en détails par chaque élève ; les comédiens insistent sur la nécessité d’articuler et de porter la voix pour être entendu du public.
 Peu à peu, à partir de moments improvisés, des tableaux apparaissent, qui seront retenus ou non.


Avec l’aide de Mireille Giraudon, Chantal travaillent le poème de façon chorale.

 Les élèves sont amenés à prendre conscience de mouvements parasites derrière lesquels ils croient se dissimuler mais qui attirent au contraire le regard.

    Le jeudi après-midi, la mise en place des lumières, avec Ernesto donne une ampleur nouvelle à ce qui n’est encore qu’une ébauche de travail. Les adolescents commencent à entrevoir de façon plus concrète ce qu’ils vont proposer au public. Julien joue sur la répétition volontaire de certains passages pour leur donner une ampleur nouvelle. Il s’appuiera sur la projection des photographies de guerre présentées aux élèves. De son côté Chantal a demandé à deux élèves germanistes du collège de venir enregistrer le poème de Brecht en allemand ; le texte sera diffusé pendant la représentation.

    Le dernier jour les deux groupes répètent chacun à leur tour sur le plateau, puis se présentent mutuellement leur travail avant de le proposer en public à une autre classe du collège, venue pour l’occasion, ainsi qu’à quelques parents ayant pu se libérer (ce dont nous les remercions !).

Impressions des enseignants et intervenants de la MGI :
    Ce que nous avions remarqué, mes collègues et moi-même, sur l’esprit positif et ouvert de cette classe, le sérieux et la capacité de concentration de ces élèves, leur envie d’apprendre et de s’enrichir dans l’écoute et le respect de l’autre, n’a fait que se confirmer lors de cette magnifique – quoique fatigante – semaine passée à la MGI. Nos élèves se sont montrés disponibles, consciencieux, respectueux des règles fixées au préalable. Sans perdre leur vivacité, leur énergie ni leurs particularités individuelles, ils ont su attendre et apprendre de l’adulte qui travaillait avec eux, même quand parfois ils étaient déroutés.
De notre côté, nous avons découvert de nouvelles facettes chez certains d’entre eux : les qualités esthétiques de Guillaume, les connaissances historiques précises de Vassily, l’énergie d’A la douce fermeté de J dans la direction des autres, les difficultés d’immobilité pour N et Q l’audace théâtrale d’A, n’hésitant pas à s’exposer, la capacité de concentration de S…
    Je crois pouvoir affirmer, au nom du public et de mes collègues, que nous avons tous été émus et impressionnés par la qualité de la présentation qu’ils nous ont proposée le vendredi après-midi. Pour ce qui est des objectifs qui sous-tendent ce projet, ils sont remplis en ce qui me concerne : nos élèves ont pleinement profité de l’espace d’expression nouveau qui leur était offert ; ils ont expérimenté la différence entre un savoir et une sensation, comprenant que des vies humaines se cachent derrière des dates et des chiffres historiques ;


ils ont goûté à la portée du silence dans un texte lu avec soin ;
enfin, et ce n’est pas le moins important, ils se sont découverts et soudés dans ce groupe classe.


Christine Roussille, professeur de français au collège Octave Gréard
Par Mgi - Publié dans : Paroles de profs
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 17 octobre 2008 5 17 10 2008 17:00
JOUR 1
- Jeux des prénoms avec intonation, affrontement avec le public (dire ce que l'on aime et ce que l'on n aime pas et les autre doivent deviner le vrai et le faux).
Construction d'un tableau humain à partir de nos action figées.
- Lecture d'un auteur allemand à propos de la croisade des enfants. Nous devions écrire à partir de nos connaissances des horreurs faites aux enfants.
- Lecture générale (tous en  même temps) sur le texte du matin.
                                      Nathalie  et  Nadege


Chantal, "notre chef d'orchestre"


Exercices en demi groupe dans le thème portait comme sujet la peur et la faim.



JOUR 2
- Jeux du tigre, cercle parfait, exercices de respiration


Répétitions du texte de la veille avec les intonations demandées par Chantal
 

Mise en place du spectacle à partir d'éléments (mimes, chansons, textes...)

JOUR 3
Nous avons travaillé notre spectacle. Nous avons fait différentes improvisations dont " le tigre " qui nous a beaucoup marqué!

 
Nous avons aussi travaillé sur la mise en scène et sur l'éclairage

JOUR 4
Présentation de notre travail au public : 
 



          Nous avons aussi appris à nous contrôler, de surmonter notre stress et nos peurs.

Ces quatre jours nous ont permis de découvrir ce qu'était le théâtre réellement et cela nous a permis aussi de se découvrir les uns les autres.
En jouant, nous avons pu transmettre au public de l'émotion et de leur faire passer un message. Après le spectacle, nous étions tous beaucoup émus, adultes comme élèves. Merci à toute l'équipe et à nos professeurs qui nous ont permis de découvrir ce qu'était le théâtre.
Nous espèrons pouvoir revivre une semaine comme celle-là. Merci beaucoup!
                                                Marie et Nadège
Par Mgi - Publié dans : États des lieux des projets
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Recherche

MGI


Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus