Semaine théâtrale des 3eC du collège Octave Gréard - groupe de Julien

Publié le par Mgi

JOUR 1
Nous avons commencé par parler de la seconde guerre mondiale.


Texte d'un journaliste témoin de cette guerre

Nous avons parlé de la mise en scène dans le domaine théâtral. Nous avons dû nous concentrer dans le mouvement de chaque personne ( dans l'espace).


Mise en scène

Mes impressions :

Durant cette journée, il y a eu des moments amusants et d'autres ennuyeux. J'ai appris pas mal de choses en histoire et à avoir plus d'imagination, de plus j'ai appris à être attentif sur mon propre mouvement et celui des autres.
Hamouda
JOUR 2 



JOUR 3
Nous avons travaillé la lecture, avec la mise en scène (dans l'espace, dans le studio) proposé des projets.
Discussion sur la méthode de Christian  Boltanski, avec comme support des images telles que :


Autel Chases 1987 et Autel Chases 1988

JOUR 4
Répétition et nouvelles propositions - Mise en place de la lumière avec Ernesto.


Julien Gaillard notre artiste intervenant



Nous avons terminer notre semaine par une représentation devant la classe et débat sur le sujet.

Cela nous à permis de réfléchir sur la guerre et le théâtre nous à permis d'être tolérant et de s'écouter et s'exprimer avec les autres.

Merci à toute l'équipe de la MGI de nous avoir accueilli.
Et tout particulièrement à Julien qui nous a vraiment intéressé.
Nous avons été ému de l'attention des autres. Merci encore!

Hamouda et Anne-Sophie
Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Un grand merci à Julien Gaillard pour avoir choisi 15 extraits pertinents du journal de guerre de Vassili Grossman, texte fort, pas facile à "monter" sur le plan théâtral. Julien est exigeant et parvient à obtenir des collégiens, par la discussion, le meilleur d'eux-mêmes. Il leur a montré que le théâtre ne consiste pas à reconstituer un bombardement quand le texte parle de bombardement ; que la sobriété des mouvements, des déplacements, l'intensité d'un regard peut accompagner le "passeur du texte" ; que la compréhension et la diction sont essentielles ; que le travail sur le texte est un objet éphémère, perfectible et que le "pestacle" comme il dit, n'est qu'un moment parmi d'autres, durant ces quatre journées passées avec vous. Le "pecstateur" a reçu en pleine gueule les mots de Grossman que ces adolescents se sont appropriés. Le résultat était, à mon sens, étonnant. Je regrette de ne pas avoir pu me dédoubler pour suivre la démarche de Chantal sur le texte de Brecht, mais, là aussi, on sent l'exigence et la valorisation de chacun dans ce qu'il peut donner de mieux. Formidable, le prélude au poème écrit par les élèves. Superbe, l'idée d'avoir fait lire le texte en allemand par deux de leurs camarades germanistes ! Une petite critique tout de même : les jeunes ont dit le poème un peu trop vite. J'ai retrouvé le "savoir-faire Chantal" que je connaissais pour l'avoir suivi l'an dernier avec le travail sur les lettres de Stalingrad. C'est peu de dire que le prof d'histoire est satisfait et qu'il remercie chaleureusement toute l'équipe de la MGI pour tout ce quelle nous a donné. Marie-Laurence Aucuy.   
Répondre