Bilan sur l'activité théâtrale menée avec les 3eC du collège Octave Gréard
par Christine Roussille, professeur de français
Au départ de l'aventure, trois désirs se sont rejoints :
- le souhait que l'on lise en classe des textes littéraires évoquant les deux guerres mondiales,
- l'opportunité d'un travail théâtral en collaboration avec la Maison du geste et de l'image,
- la volonté de s'approprier de façon différente un texte, de l'intégrer, de le faire circuler en soi, de le matérialiser physiquement et non de le décortiquer à l'aide de savoirs techniques.

Objectifs : permettre une compréhension plus concrète des enjeux d'une guerre (...) générer une autre approche d'un texte littéraire et découvrir des moyens d'expression artistiques, tels le théâtre.
La classe a été divisée en deux. Chaque groupe était encadré par un professeur (Mireille Giraudon, professeur de musique et moi-même) et une comédienne.
Un premier groupe travaillait sur la guerre de 14-18, à partir de lettres de poilus issus d'une même famille, les Papillon - trois frères, une soeur et les parents - dont la correspondance a été retrouvée lors de la vente de la maison de famille.
L'autre groupe s'est appuyé sur les dernières lettres, jamais transmises à leurs destinataires, de soldats allemands indirectement condamnés à mourir à Stalingrad.
Chaque journée commençait par des exercices corporels, de relaxation, de concentration, de présentation de soi et de mémorisation.

Puis un travail de jeux scéniques, de placement vocal,
de lecture des textes pour en découvrir le sens et le contexte.

Les élèves choisissent les textes qu'ils ont envie de défendre personnellement.
Chacun devient responsable d'un déplacement, d'une attitude, d'un texte à donner au bon moment. Des chansons sont répétées en lien avec la période historique concernée.
Enfin, après une répétition générale et un filage technique (avec lumière et son), le travail est présenté en public devant les parents et une autre classe du collège.
La qualité du "spectacle" témoigne de l'engagement dont ont fait preuve les élèves pour s'approprier ce projet et profiter pleinement de ce moyen d'expression artistique.

Au départ de l'aventure, trois désirs se sont rejoints :
- le souhait que l'on lise en classe des textes littéraires évoquant les deux guerres mondiales,
- l'opportunité d'un travail théâtral en collaboration avec la Maison du geste et de l'image,
- la volonté de s'approprier de façon différente un texte, de l'intégrer, de le faire circuler en soi, de le matérialiser physiquement et non de le décortiquer à l'aide de savoirs techniques.

Présentation de l'atelier à la MGI
D'où l'idée, prise en commun, de faire se répondre, à travers les voix d'élèves de troisième, des lettres de poilus, de la première guerre mondiale, et celle de soldats allemands, abandonnés à Stalingrad en décembre 1943.Objectifs : permettre une compréhension plus concrète des enjeux d'une guerre (...) générer une autre approche d'un texte littéraire et découvrir des moyens d'expression artistiques, tels le théâtre.
La classe a été divisée en deux. Chaque groupe était encadré par un professeur (Mireille Giraudon, professeur de musique et moi-même) et une comédienne.
Un premier groupe travaillait sur la guerre de 14-18, à partir de lettres de poilus issus d'une même famille, les Papillon - trois frères, une soeur et les parents - dont la correspondance a été retrouvée lors de la vente de la maison de famille.
L'autre groupe s'est appuyé sur les dernières lettres, jamais transmises à leurs destinataires, de soldats allemands indirectement condamnés à mourir à Stalingrad.
Chaque journée commençait par des exercices corporels, de relaxation, de concentration, de présentation de soi et de mémorisation.

Puis un travail de jeux scéniques, de placement vocal,
de lecture des textes pour en découvrir le sens et le contexte.

Les élèves choisissent les textes qu'ils ont envie de défendre personnellement.
Enfin, après une répétition générale et un filage technique (avec lumière et son), le travail est présenté en public devant les parents et une autre classe du collège.
La qualité du "spectacle" témoigne de l'engagement dont ont fait preuve les élèves pour s'approprier ce projet et profiter pleinement de ce moyen d'expression artistique.

La comédienne et les élèves en plein travail
Sortir du cadre scolaire permet de découvrir les élèves sous un autre jour. Le bouleversement de la hiérarchie scolaire et l'introduction d'un regard nouveau sur eux permettent à certains de se métamorphoser.
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