Collège Evariste Galois : bilan de l’atelier
Un atelier plein de surprises et de rebondissements, d’émerveillement et de poésie. Tout au long de cette année scolaire, des élèves ont appris à se connaître et à connaître les autres, à se respecter et à s’écouter.
Quelques séances ont suffi pour que le groupe se constitue, trouve sa place et s’exprime. Des ateliers d’écriture ont permis à leur imagination de se libérer autour d’un projet qui ne manquait pas d’audace. Conquérir un territoire qui n’était pas le leur, aller à l’autre bout de Paris découvrir les Lilas.
Des séances parfois mouvementées où chacun cherchait à trouver sa place dans l’espace mais aussi dans la classe. Rires et soupirs accompagnaient les moments de surprise et de fatigue.
Les élèves ont su faire face au changement d’intervenantes. Passer de Véronique, à Anne n’était pourtant pas évident mais ils ont senti qu’elles se connaissaient et qu’il n’y aurait pas de rupture profonde avec le travail déjà entrepris. Véronique a participé à leurs balbutiements, Anne à la mise en forme finale de leurs textes et de leurs jeux.
Ils ont arpenté Paris pour découvrir des lieux qui leur étaient inconnus. La Maison du geste et de l’image leur ouvrait ses portes pour des expériences nouvelles où le jeu théâtral prenait forme. Les enfants jouaient sous les regards attentifs de Myriam Cassan et Emmanuelle Burstein et ont apprécié l’accueil toujours chaleureux d’Evelyne Panato. Ils ont découvert les hommes de l’ombre ceux qui les mettaient sous les feux de la rampe : Ernesto et plus tard, Bogdan.
Ils sont ensuite allés Aux Lilas où les attendaient Claire Acquart qui leur a fait visiter son atelier et leur a préparé chaleureusement un délicieux goûter.
Un résultat final impressionnant à Lilas en scène qui fut comme un énorme soupir après des mois de travail tendu. Le spectacle fut libérateur et la mise en scène soignée d’Anne Didon a su mettre en valeur des élèves qui ont besoin de l’être.
Une belle expérience que je souhaite renouveler avec la Maison du geste et de l’image pour son sérieux et son professionnalisme. J’ai apprécié la logistique offerte par la MGI, le soutien permanent de ceux qui y travaillent et le dialogue toujours possible, jamais interrompu et très formateur.
Quelques séances ont suffi pour que le groupe se constitue, trouve sa place et s’exprime. Des ateliers d’écriture ont permis à leur imagination de se libérer autour d’un projet qui ne manquait pas d’audace. Conquérir un territoire qui n’était pas le leur, aller à l’autre bout de Paris découvrir les Lilas.
Des séances parfois mouvementées où chacun cherchait à trouver sa place dans l’espace mais aussi dans la classe. Rires et soupirs accompagnaient les moments de surprise et de fatigue.
Les élèves ont su faire face au changement d’intervenantes. Passer de Véronique, à Anne n’était pourtant pas évident mais ils ont senti qu’elles se connaissaient et qu’il n’y aurait pas de rupture profonde avec le travail déjà entrepris. Véronique a participé à leurs balbutiements, Anne à la mise en forme finale de leurs textes et de leurs jeux.
Ils ont arpenté Paris pour découvrir des lieux qui leur étaient inconnus. La Maison du geste et de l’image leur ouvrait ses portes pour des expériences nouvelles où le jeu théâtral prenait forme. Les enfants jouaient sous les regards attentifs de Myriam Cassan et Emmanuelle Burstein et ont apprécié l’accueil toujours chaleureux d’Evelyne Panato. Ils ont découvert les hommes de l’ombre ceux qui les mettaient sous les feux de la rampe : Ernesto et plus tard, Bogdan.
Ils sont ensuite allés Aux Lilas où les attendaient Claire Acquart qui leur a fait visiter son atelier et leur a préparé chaleureusement un délicieux goûter.
Un résultat final impressionnant à Lilas en scène qui fut comme un énorme soupir après des mois de travail tendu. Le spectacle fut libérateur et la mise en scène soignée d’Anne Didon a su mettre en valeur des élèves qui ont besoin de l’être.
Une belle expérience que je souhaite renouveler avec la Maison du geste et de l’image pour son sérieux et son professionnalisme. J’ai apprécié la logistique offerte par la MGI, le soutien permanent de ceux qui y travaillent et le dialogue toujours possible, jamais interrompu et très formateur.
Gladys Verger (professeur de français)
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